Centre de santé municipal

 

Centre de santé : reportage de France 3
France 3 – 06 mars 2018

Dans son journal télévisé d’hier soir, France 3 Bretagne consacrait un sujet au projet de centre de santé municipal : « Départs à la retraite non remplacés, Saint-Quay-Portrieux voit le nombre de ses médecins se réduire. Pour les patients, difficile de trouver un créneau, surtout sans rendez-vous. La commune a donc décidé de miser sur un centre de santé municipal. Celui-ci pourrait ouvrir en septembre prochain et salarier trois médecins. Le conseil municipal a donné son accord, il ne reste plus que la validation de l’Agence régionale de Santé. Des candidats se sont déjà fait connaître. 
D’autres communes ont fait ce choix en Bretagne, comme Le Sourn dans le Morbihan. Le système de salariat offre plusieurs avantages : préserver une offre de soin localement et assurer aux praticiens un confort dans le rythme de leurs horaires. »

 

 


 

Centre municipal de santé : « Un exemple »
Le Télégramme – 28 février 2018

 

Béatrice Obara, la secrétaire générale de ta préfecture, sous-préfète de l’arrondissement de Saint-Brieuc, était en visite lundi, à Saint-Quay-Portrieux.

 

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Le centre municipal de santé a naturellement retenu l’attention de la représentante de l’État. Béatrice Obara a clairement indiqué qu’il s’agissait selon elle «d’une valeur d’exemple pour d’autres territoires en Bretagne ou ailleurs, touchés par la désertification médicale ». Un dossier qui, selon elle, « mérite d’être accompagné- afin qu’on en tire des enseignements ».

(…)

 


 

Conseil : feu vert pour le centre de santé
Le Télégramme – 26 février 2018


Envisagé depuis quelques mois, le projet de création d’un centre municipal de santé prend forme, a annoncé Thierry Simelière lors du conseil vendredi.  » C’est la solution la plus adaptée. Les contacts pris avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), les élus nationaux, l’AMF 22, ont pu conforter ce choix ».

Un groupe d’élus a travaillé sur ce projet en concertation avec les professionnels de santé (médecins et paramédicaux). Le conseil a adopté à l’unanimité le principe de la création de ce centre, après que le maire en ait fait le point.

Huit médecins avaient candidaté, trois sont retenus à ce jour, ils retrouveront le maire pour la rédaction du « projet de santé » dans la semaine. Il faudra ensuite attendre l’agrément de l’ARS. Les profils de poste auront été définis, les financements élaborés. « Nous sommes réellement dans le coeur du dossier », précise le maire, qui a pour objectif de rendre ce centre opérationnel au 1er septembre. Deux postes de médecins à temps plein sont prévus, probablement rejoints à terme par un troisième. Les médecins libéraux quinocéens semblent pour leur part accueillir d’un bon oeil l’ouverture de ce centre; ils seront d’ailleurs associés au projet médical communal, appelé à fonctionner en réseau.

 


 

Délibération du Conseil Municipal
relative à la création d’un centre de santé municipal – 23 février 2018

Consultable en cliquant : ici

 


 

Cabinet médical municipal de Saint-Quay-Portrieux :
un local trouvé et déjà six médecins candidats
La Presse d’Armor – 24 janvier 2018

 

Le projet de cabinet médical municipal suscite l’enthousiasme à Saint-Quay-Portrieux. Un local a été trouvé et six médecins généralistes sont déjà portés candidats.

Le maire Thierry Simelière et son équipe viennent de trouver des locaux pour l’héberger : l’ancien logement du gardien de la résidence des Mimosas, rue des Ecoles, aujourd’hui propriété de Côtes-d’Armor Habitat. « Et nous avons déjà reçu six candidatures de médecins intéressés par les postes, trois hommes et trois femmes », informe le maire Thierry Simelière, réjoui de voir l’enthousiasme suscité par ce projet novateur. En salariant deux médecins, la ville entend contrecarrer la pénurie médicale qui se profile à l’horizon 2020 sur la commune.

 

Un réseau à tisser

 

Lors de la cérémonie des vœux du maire, la population a ostensiblement manifesté son adhésion au projet.Tout comme les professionnels de santé de la commune, réunis lundi 22 janvier. Le maire relate : « Ils m’ont donné leur accord pour participer au projet de réseau. J’ai la trame du projet, il me reste à le formaliser et à le soumettre à l’Agence régionale de santé. L’idée est de recruter, d’ouvrir un cabinet municipal, de monter un réseau local de santé. Et pourquoi pas, à terme, monter une maison médicale pluridisciplinaire. Mais penser à la structure d’abord, comme beaucoup de communes l’ont fait, n’est selon moi pas une bonne option. Cherchons d’abord des médecins généralistes, installons-les, et après on verra. »

Mardi 23 janvier, Thierry Simelière devait également rencontrer le directeur de l’hôpital briochin Yves Le Foll pour étudier d’éventuelles complémentarités de postes entre l’établissement et le futur centre médical quinocéen.

 


 Saint-Quay-Portrieux réfléchit
à des médecins payés par la commune
Ouest-France – 19 janvier 208

Un centre de santé municipal. C’est le projet pionnier de Thierry Simelière, maire de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor), pour enrayer le manque de généralistes.

 

Le manque de médecins, qui touche bien des secteurs ruraux aujourd’hui, va concerner des villes plus importantes et le littoral dans quelques années. Thierry Simelière, maire de Saint-Quay-Portrieux, sait que cette prévision de l’Association des maires de France vaut aussi pour sa ville.

« Les médecins de ma commune, débordés, m’ont dit qu’ils n’y arrivent pas. Il y a un problème d’accès aux soins, la puissance publique doit s’organiser », observe-t-il. C’est d’autant plus urgent que deux d’entre eux partiront en retraite dans quelques années.

 

Trouver le médecin avant le cabinet

 

S’il existe des aides pour créer des maisons médicales, Thierry Simelière estime qu’il « ne sert à rien d’ouvrir un tel lieu si on n’a pas d’abord trouvé les médecins, il faut commencer par là. » D’où l’idée de proposer deux postes de médecins, salariés par la commune, pour travailler 35 heures par semaine, sans garde, au sein d’un réseau de santé.

Le maire, suivi par son équipe municipale, a déjà rencontré les professions médicales et paramédicales (médecins, infirmières, kinés, podologues…) de la commune et les revoit lundi prochain pour confirmer leur accord.

Il n’a pas planché seul. L’hôpital Yves-Le Foll de Saint-Brieuc réfléchit à ses besoins en temps partiel. « Cela pourrait être partagé avec ce centre de santé municipal. » Ils seraient payés selon la convention collective de l’hôpital, entre 4 000 et 5 000 € selon l’ancienneté.

Les honoraires payés lors des consultations seront engrangés par la commune pour payer les médecins et financer le secrétariat et l’informatisation. Mais, pour réussir, le maire de Saint-Quay-Portrieux espère d’autres financements, via une enveloppe promise par le ministère aux Agences Régionales de Santé, pour des projets innovants.

Il va demander l’agrément à l’ARS. Après l’instruction du dossier, il compte lancer un appel à recrutement. Deux postes à temps plein, ou deux ou trois personnes à temps partiel.

Un bâtiment peut déjà être mis à disposition, mais ce projet de centre de santé « c’est un réseau qui peut être éclaté sur plusieurs sites. Et si ça marche, d’ici deux ou trois ans, on pourra réfléchir à une maison pluridisciplinaire. »

 

Ouverture espérée en septembre

 

L’affaire est encore expérimentale, même si un centre municipal de ce type existe à La Ferté-Bernard (Sarthe) depuis quelques années. À Saint-Quay, rien n’est encore bouclé, mais Thierry Simelière y croit : « Je veux réussir, j’ai la population et le personnel de santé derrière moi. » Lui-même médecin, notamment à l’origine de la création d’une maison médicale de garde à Saint-Brieuc, puis de l’hôpital privé de Plérin, le maire de Saint-Quay s’autorise à penser qu’une nouvelle fois, l’avenir lui donnera raison. Il espère ouvrir en septembre.

 

 


Cérémonie des vœux
18 janvier 2018 (extrait du discours de M. le Maire)

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Face à la pénurie annoncée de médecins, Thierry Simelière a également apporté une réponse claire. « La commune va recruter 2 médecins salariés dans le cadre d’un centre de santé. Attention, « centre de santé » ne signifie pas la construction d’un bâtiment. Cela consiste en une mise en réseau de tous les professionnels de santé. Très rarement appliquée à l’échelle nationale, cette solution a déjà été choisie par la commune de La Ferté-Bernard, dans la Sarthe,  avec qui nous sommes en lien. Je ne dis pas que nous allons réussir à coup sûr mais nous allons tout faire pour« . 

(…)

 


 

Face à la pénurie de médecins :
un cabinet médical municipal à Saint-Quay-Portrieux ?
La Presse d’Armor – 27 décembre 2017

 

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Pour faire face à la pénurie médicale, la ville de Saint-Quay-Portrieux va-t-elle créer le premier centre de santé municipal des Côtes-d’Armor ? Réponse en janvier.

Salarier des médecins généralistes : est-ce un nouveau remède pour pallier la pénurie médicale redoutée dans les Côtes-d’Armor, à l’horizon 2025, avec 25 % de praticiens en moins ?
La ville de Saint-Quay-Portrieux, son maire Thierry Simelière en tête, étudie de très très près cette option.

 

Une première sur le département

 

Peuplée de 3 000 habitants l’hiver, et quatre fois plus l’été, la station balnéaire n’est pas encore en déficit médical mais cela ne saurait tarder. Sur les trois médecins libéraux, aux consultations déjà surbookées, deux vont partir à la retraite dans les deux ou trois ans.

Et il est à craindre de ne pas avoir de candidat à la reprise ou à l’installation pour un cabinet de ville. Les jeunes générations de médecins ne veulent plus, comme leurs aînés, travailler de façon isolée, avec la même cadence et des contraintes administratives grandissantes.

Pour prévenir plus que guérir, Saint-Quay-Portrieux réfléchit donc à leur proposer une autre formule : devenir salariés de la commune au sein d’un centre médical de santé municipal. Ce serait le premier sur le département et l’un des rares en Bretagne.

Thierry Simelière qui, avec son équipe, devrait prendre une décision ferme dans les semaines à venir, confirme : Nous étudions la faisabilité financière, administrative et financière du projet.

Depuis plusieurs mois, un petit groupe de travail planche sur le dossier, au contact des professions médicales et para-médicales de la commune. Et récemment, en réunion plénière, l’équipe municipale a donné son « feu vert » au maire pour qu’il avance dans la démarche. Lui ne croit pas à la création de maison médicale « comme aspirateur à médecins. Cherchons d’abord des généralistes, préconise-t-il. Et après, une maison pluridisciplinaire peut s’envisager ».

 

« Aux 35 h, sans garde »

 

Il s’agirait « de recruter deux médecins à temps plein, mais cela être plusieurs à temps partiel », avec une rémunération alignée sur celle des praticiens hospitaliers (4 000 à 5 000 € par mois), et une secrétaire médicale pour la gestion administrative des patients et des rendez-vous.

Thierry Simelière estime cette proposition « aux 35 heures, sans garde » attrayante pour des généralistes qui souhaitent aujourd’hui privilégier qualité de vie et sécurité de l’emploi. Mais aussi se délester des charges administratives pour se consacrer à la médecine.

En contact étroit avec la Ferté-Bernard (Sarthe), devenue depuis l’ouverture de son centre en 2011 une référence nationale en la matière, Thierry Simelière sait que le nerf de la guerre reste financier.

Les recettes, issues du paiement des consultations encaissé par la commune, ne suffiront pas à payer les salaires des médecins et du secrétariat, l’informatisation et la téléphonie du cabinet municipal. « C’est bien pour cela que l’on prend le temps d’étudier la faisabilité du projet », insiste Thierry Simelière.

 

Un coup de pouce financier espéré

 

Aussi le maire va prochainement rencontrer l’Agence régionale de santé (ARS). Il espère un coup de pouce financier d’autant que le ministère de la Santé s’est engagé, cet automne, à accompagner les territoires innovants en la matière.

En parallèle, Thierry Simelière a commencé à prendre le pouls auprès de ses administrés. Jeudi 14 décembre, en clôture de sa réunion publique de mi-mandat, puis en conseil municipal le lendemain, il a évoqué le projet. J’ai eu beaucoup de retours. Dans les conversations, je glisse que si je n’y arrive pas financièrement, je pourrais être contraint d’augmenter un peu les impôts. On me répond : « Personne ne vous en voudra pour ça. Tentez-le coup »

Réponse courant janvier pour savoir si Saint-Quay-Portrieux se jette ou non à l’eau.

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