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Projet éolien – Baie de Saint-Brieuc

 

Focus : maintenance
Ailes Marines. 140 emplois créés pour les éoliennes à Saint-Brieuc

Ouest-France du 27 octobre 2016 – Anne Kiesel

 

Ailes Marines prévoit, outre les créations d’emplois, jusqu’à 780 rotations de bateaux entre le port de maintenance et le parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Soit deux bateaux par jour.

C’est quoi, un port de maintenance ?
Impossible d’obtenir en ce moment une réponse de la part des responsables d’Ailes Marines. L’entreprise est tenue à un devoir de réserve, aussi longtemps que la commission de l’enquête publique n’a pas rendu son avis définitif. Cela prendra plusieurs semaines. Mais, dans le dossier de l’enquête publique (qui, par définition, est public), figurent des indications intéressantes sur les retombées concrètes pour Saint-Quay-Portrieux, futur port de maintenance. C’est d’ici que partiront les navires de maintenance.

Combien y aura-t-il de bateaux ?
Trois bateaux sont prévus, d’une longueur d’environ 20 m. Deux seront présents sur zone toute l’année, pour assurer la maintenance courante, soit 260 rotations par bateau et par an (ce qui équivaut à une dizaine de rotations au total chaque semaine). On suppose donc que le troisième viendra en renfort en cas de besoin. Il est prévu un maximum de 780 rotations par an, pour les trois navires.

Combien d’emplois ?
140 emplois seront créés, sans compter les emplois indirects induits en matière d’hébergement et de services de proximité. Ces emplois, assure l’entreprise dans son dossier présenté à l’enquête publique, seront localisés dans la baie de Saint-Brieuc et pérennisés pendant l’ensemble de la durée de vie du projet, c’est-à-dire vingt ans minimum.

Ils se répartissent entre cent techniciens de maintenance, vingt marins chargés de transporter le personnel et le matériel, et vingt superviseurs, chargés du suivi de la production électrique.

Qu’est-ce que la maintenance préventive ?
Chaque éolienne sera révisée une fois par an, il faut cinquante heures pour effectuer cette révision. On vérifie et on remplace les lubrifiants (huiles et graisses), liquides de refroidissement, pièces mécaniques, électriques et électroniques. D’autres opérations sont effectuées tous les cinq ans.

Et la maintenance corrective ?
Toutes les éoliennes seront surveillées en permanence à distance, par des équipes mobilisées 24 heures sur 24. Les éoliennes sont munies de capteurs et de composants qui peuvent être activés à distance. Dans un parc comparable, celui d’Alpha Ventus, en Allemagne, la surveillance à distance permet de résoudre, depuis la terre ferme, plus de 85 % des problèmes.

D’autres choses sont surveillées ?
Les fondations sont inspectées, nettoyées, on vérifie l’état des soudures, de la peinture. L’ensouillage des câbles et les enrochements sont vérifiés. Tous les déchets et les matériels sales de nettoyage sont ramenés au port afin d’être recyclés ou éliminés.

 


 

 

Simulation paysagère – Vue de la plage du Casino


Prochaine échéance : enquête publique du 1er août au 31 septembre 2016.

Calendrier prévisionnel (mise à jour janvier 2016) :
Octobre 2017 : signature des arrêtés d’autorisation
2018 : Lancement des chantiers (Brest – fondations ; Le Havre – éoliennes ; Saint-Quay-Portrieux – centre de maintenance ; Hénansal – poste de transformation électrique) 
2020 : Mise en service du parc

 

À 2,5 km au sud du champ éolien

 

L’ensemble des simulations paysagères en baie de Saint-Brieuc : ici

 


 

Ci-après, l’actualité du projet via une revue de presse : 

 


 

L’attribution du marché non remise en cause
03 juin 2015

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté les demandes d’annulation des conditions d’attribution du marché du parc éolien en mer de la baie de Saint-Brieuc.

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté, jeudi, les demandes des associations environnementales Gardez les caps et du groupement d’intérêt économique « Tourcom Consovoyages » ainsi que celle de la PME Nass & Wind qui contestaient les conditions de l’attribution du marché de l’éolien en mer au large de la baie de Saint-Brieuc au consortium Ailes Marines.

La juridiction a également assorti sa décision d’une condamnation de Nass & Wind à verser 1 500 € à Ailes Marines et de 750 € pour les associations environnementales également à verser au consortium.

Le projet de parc éolien offshore de la baie de Saint-Brieuc devrait couvrir 80 km² et se composer de 100 éoliennes géantes de 145 m de haut pour un coût de l’ordre de deux milliards d’euros. Il fait partie d’un projet d’ensemble de cinq parcs (Le Tréport, Fécamp, Courseulles, Saint-Brieuc et Saint-Nazaire) dont il constitue le lot n° 4. Mais, à la différence des quatre autres, ce lot n’a pas été attribué au consortium Éolien Maritime France (EDF Énergies nouvelles et l’opérateur danois Dong) dont l’offre était la plus avantageuse mais au groupement Ailes Marines (l’opérateur espagnol Iberdrola avec Areva).

La PME bretonne Nass & Wind Offshore, intégrée à Éolien Maritime France pour le projet briochin, avait saisi la juridiction administrative de deux requêtes en annulation, portant sur l’attribution du marché à Ailes Marines et sur l’arrêté d’autorisation d’exploitation.
Pour N&WO, la procédure aurait été entachée d’irrégularités. Le tribunal a estimé que non.
De son côté, la société Ailes Marines prend acte de la décision du Tribunal Administratif  de Rennes en date du 17 décembre qui fait suite à l’audience du 12 novembre.

 

Ailes Marines prend acte

 

Cette audience du 12 novembre portait sur les deux  recours de la société Nass and Wind Offshore à propos de  l’attribution du marché du parc éolien offshore en Baie de Saint-Brieuc et sur l’arrêté d’autorisation d’exploiter (requêtes 1301372 et 1304960).

Le tribunal Administratif  de Rennes rejette les requêtes 1301372 et 1304960  de la société Nass & Wind Offshore sur l’attribution du marché du parc et  sur l’arrêté d’autorisation d’exploiter en justifiant sa décision par le fait que « (…) l’attribution du lot n°4 de l’appel d’offres portant sur des installations éoliennes de production d’électricité en mer en France métropolitaine et l’autorisation d’exploiter délivrée à la société Ailes Marines, ne sont pas entachées des illégalités alléguées (…)».

 


 

Éolien offshore. Le projet en baie de Saint-Brieuc contesté
13 novembre 2015

Une entreprise lorientaise, qui a perdu le marché du parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc, conteste le projet actuel.

La société lorientaise Nass and Wind a demandé, hier, au tribunal administratif de Rennes, l’annulation de l’attribution du marché du parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc. Celui-ci avait été accordé par l’État en 2012 au consortium Ailes Marines, détenu par le producteur d’électricité espagnol Iberdrola, Eole-Res et la caisse des dépôts.

Le projet prévoyait initialement la construction d’une centaine d’éoliennes produisant chacune 5 MW d’électricité en baie de Saint-Brieuc. Mais en raison des évolutions technologiques, le projet a évolué et prévoit désormais 62 éoliennes plus puissantes (8 MW), mesurant 216 m, et qui permettront d’alimenter 850 000 habitants en électricité. La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a donné son feu vert à cette évolution du projet en juin dernier. L’investissement d’Ailes Marines et le raccordement par RTE sont estimés à 2,7 milliards d’euros. La mise en service est prévue en 2020.

Nass and Wind, qui était en concurrence avec Ailes Marines, affirme que le ministère de l’Écologie n’a pas respecté le cahier des charges et les critères de l’appel d’offres. L’entreprise morbihannaise était soutenue dans sa démarche par l’association Gardez les Caps. Les opposants au projet ont affirmé que la procédure d’information au public n’avait pas été respectée et que l’évaluation de l’impact des éoliennes sur l’environnement était insuffisante.

Le rapporteur public a demandé le rejet des recours. Le tribunal administratif rendra sa décision « avant la fin de l’année ».

 


 

Les échéances sont programmées
04 novembre 2015

Le dossier de l’éolien en baie de Saint-Brieuc vient de franchir un cap important. Le préfet évoque les prochaines échéances.

Le 23 octobre, la préfecture des Côtes-d’Armor a reçu un dossier monumental de plusieurs milliers de pages des mains d’Ailes Marines et de RTE. Le plus gros dossier de ces dernières décennies, que les services de l’État dans le département vont devoir traiter dans les six mois.

Mardi après-midi, le préfet Pierre Lambert a fait un point sur les échéances administratives du projet de parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc. « Nous sortons de la phase de concertation, aujourd’hui débute la phase officielle », explique le préfet. Le dossier présenté par le consortium Ailes Marines et RTE, va être soumis à différentes instances, garantes du domaine public maritime, de la loi sur l’eau, la commission des phares et balises, etc. Elles donneront leurs avis.

« Durant cette phase administrative, le public aura tout le loisir de s’exprimer », poursuit Pierre Lambert. C’est le rôle de l’enquête publique, qui devrait se dérouler du 1er août au 31 septembre. Deux mois qui ne sont pas choisis au hasard. « Les estivants et les habitants pourront ainsi donner leur avis.» Le dossier devrait être disponible à la préfecture, dans les mairies des 26 communes concernées, mais aussi sur internet. Les États de Jersey, situés à 37 km du parc et qui pourront être impactés visuellement, seront aussi sollicités. Ils participeront, s’ils le souhaitent, à l’enquête publique.

 

Si tout se passe comme prévu, le préfet signera les arrêtés d’autorisation en octobre 2017. Les chantiers, à Brest (pour les fondations), Le Havre (les éoliennes), Saint-Quay-Portrieux (centre de maintenance) et Hénansal (poste de transformation électrique) débuteraient en 2018 pour une mise en service du parc en 2020. D’éventuels recours devant le tribunal administratif ne seraient pas suspensifs.


 

Parc éolien offshore. L’État a désormais les cartes en main

22 octobre 2015

Ailes Marines a franchi une étape importante dans le cadre du projet de parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Ses demandes d’autorisations ont été déposées en préfecture.

Une nouvelle étape a été franchie, ce jeudi, dans le cadre du projet de parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc. Le consortium Ailes Marines, qui avait remporté l’appel d’offres de l’État en 2012, et Réseau de transport d’électricité (RTE) viennent de déposer en préfecture leurs demandes d’autorisations administratives pour installer et exploiter 62 éoliennes de 216 m de hauteur en baie de Saint-Brieuc. Elles permettront de produire 1 850 GWh d’électricité par an, soit la consommation annuelle de 850 000 habitants (chauffage compris).

Il s’agit d’une demande d’autorisation d’occupation du domaine public maritime et de demandes d’autorisations en lien avec la loi sur l’eau. Le « dossier » est plutôt impressionnant. Il comporte près de 4 000 pages. « C’est un jour très particulier pour nous, s’émeut Emmanuel Rollin, directeur du projet. Il y a eu un énorme travail de toute l’équipe. C’est une grande fierté. »

Depuis 2012, des dizaines de personnes ont travaillé sur le projet. Que ce soit à Ailes Marines, ou dans les bureaux d’études comme InVivo à La Forêt-Fouesnant (Finistère) qui a étudié l’impact environnemental du projet. « En 2014, le projet à fait travailler 70 personnes », souligne Emmanuel Rollin. 

Désormais, il est entre les mains des services de l’État. La Dreal et la DDTM notamment, qui instruisent le dossier et guideront le préfet dans son choix d’accorder, ou non, les autorisations. L’enquête publique devrait avoir lieu l’été prochain dans toute la baie de Saint-Brieuc. Ailes Marines espère obtenir les autorisations fin 2016.

 

Zones concernées et distances du projet de champ éolien

 


 

Éolien. Feu vert pour le parc éolien en baie de Saint-Brieuc
03 juin 2015

Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, valide le changement de machines demandé par Ailes Marines, pour le futur parc éolien en baie de Saint-Brieuc.

C’était un feu vert attendu. Il est là. Ségolène Royal a signifié mardi 2 juin, son accord auprès d’Ailes Marines. Le consortium qui porte le projet de parc éolien en baie de Saint-Brieuc pourra bien installer des machines de 8 mégawatts, au lieu des turbines de 5 mégawatts initialement prévues.

En juillet 2014, en effet, Ailes Marines avait annoncé une évolution de son projet. Pour recentrer le parc et ainsi garder l’option des fondations de type jacket – treillis métalliques -, le consortium avait expliqué ne plus vouloir implanter 100 turbines de 5 mégawatts, mais 62 d’une puissance unitaire de 8 mégawatts. Une évolution majeure au projet qui devait préalablement être validé par le ministère de l’Environnement.

 

Des machines imposantes

 

En avril dernier, trois ans pile après avoir remporté l’appel d’offres pour un parc d’une puissance globale de 500 mégawatts, Emmanuel Rollin, directeur du projet chez Ailes Marines, se disait « confiant ». Mais ne cachait pas son impatience de recevoir le feu vert ministériel. C’est chose faite. Et c’est bel et bien la nouvelle turbine d’Areva-Gamesa, d’une puissance encore jamais construite de 8 mégawatts, qui équipera le parc de Saint-Brieuc.

215 m de hauteur, un mât de 88 m, une amplitude de pâles de 180 m de diamètre : les mensurations de la turbine d’Areva sont bien évidemment revues à la hausse. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir les opposants au projet pour qui l’impact visuel est l’un des chevaux de bataille.

Pour répondre aux interrogations et tenter de contre-argumenter face aux inquiétudes, Ailes Marines a prévu trois réunions d’information dans les semaines à venir : le jeudi 11 juin, à Saint-Brieuc, le jeudi 2 juillet, à Saint-Quay-Portrieux, le jeudi 16 juillet, à Erquy. Cela sera-t-il suffisant ? Pas certain. Mais ce mardi 2 juin, c’est une validation importante qui vient de tomber du ministère…



Saint-Brieuc. Soixante-deux éoliennes offshore de 8 MW

11 juillet 2014

Le consortium Ailes marines confirme aussi l’option de fondations jackets pour 62 éoliennes offshore au lieu de 100.

Après études détaillées des fonds marins de la zone de 77 km2, sélectionnée au large de Saint-Brieuc pour accueillir un champ offshore de 500 MW, le consortium Ailes Marines (70 % Iberdrola, 30 % EoleRes) avait envisagé d’abandonner les jackets métalliques pour supporter ses machines au profit de fondations gravitaires en béton. Option immédiatement contrée par les pêcheurs locaux, pour des raisons environnementales et d’usages.

« Nous avons finalement choisi de revenir aux jackets », a expliqué, jeudi, Emmanuel Rollin, directeur d’Ailes Marines. La pression des pêcheurs a payé. Pas seulement. « Dans le même temps, nous avons choisi d’installer soixante-deux éoliennes Areva de 8 MW (215 m de haut) en remplacement d’une centaine de 5 MW (175 m) prévue initialement. » En prenant des machines plus puissantes, le consortium escompte un gain de productivité de 7 %. « Nous pourrons fournir l’électricité à 840 000 personnes, chauffage compris, contre 790 000 précédemment. » Il économise aussi sur le nombre de fondations à installer. Et le projet reste dans l’enveloppe de deux milliards d’euros.

 

2 000 emplois

 

« Ces changements n’auront aucune conséquence négative sur le nombre d’emplois prévus : 2 000 au total, dont un millier en Bretagne. » Brest est aussi confirmé comme port de construction des jackets. Le comité des pêches de Saint-Brieuc a déjà fait savoir sa satisfaction mesurée et vigilante. Le changement de puissance des éoliennes doit désormais être validé par la ministre de l’Écologie, Ségolène Royale. Une formalité, semble-t-il, puisque l’évolution technologique était prévue dans le cadre du cahier des charges de l’appel d’offres. Si le calendrier est respecté, les moulins à vent d’Ailes marines devraient brasser de l’air en 2018.

Sans doute le premier champ offshore à entrer en service. Depuis sa reprise par l’Américain GE et l’État, Alstom se montre en effet très discret sur l’évolution de ses projets à Saint-Nazaire et Cherbourg. Localement on se dit rassuré, mais officiellement aucune confirmation n’a été apportée.

 

 


 


Éoliennes plus puissantes au large de Saint-Brieuc
04 juillet 2014 

Face à la polémique, Ailes Marines devrait annoncer qu’elle abandonne l’idée de fondations gravitaires en béton au profit de jackets, solution initiale du projet.

Le pêcheur Costarmoricain démarre au quart de tour. La société Ailes marines (1), qui prévoit d’implanter une centaine d’éoliennes offshore en baie de Saint-Brieuc, vient d’en faire l’expérience. Quand elle a laissé entendre qu’elle envisageait de poser ses machines sur des fondations béton de 35 m de diamètre à la place de jackets (sortes de derricks métalliques) un vent violent de protestation s’est levé sur les ports.

« Si la société change de fondations, nous empêcherons ses navires et ceux de RTE (en charge du raccordement électrique avec la terre) de se rendre sur zone… Le parc se fera en respectant les recommandations des professionnels ou ne se fera pas », ont tonné les marins. L’éventuel changement d’option serait justifié, selon Ailes marines « en raison de la nature des sols qui serait plus hétérogène que prévu ». En plus clair, la configuration des fonds marins et les courants réclameraient plus de travaux préparatoires que prévu. Donc d’un coût plus élevé. Petit rappel : Ailes marines a été retenu par l’État, aux dépens du concurrent d’EDF EN et Dong, en partie parce qu’il promettait des fondations de type jackets.

Si les pêcheurs refusent les fondations gravitaires, c’est qu’ils craignent un impact négatif sur leurs activités et sur l’environnement. Leur message semble avoir été entendu. La semaine prochaine, Ailes marines devrait officialiser qu’elle posera bien des jackets et en moins grand nombre. Le chiffre serait ramené à 62 tout en conservant une puissance globale installée de 500 MW avec les nouvelles machines de 8 MW d’Areva. La société devra aussi réorganiser son champ éolien.

Plus gros, ces gigantesques moulins à vent seront-ils plus visibles de la côte ? La question ne manquera pas d’être posée par les opposants. Mercredi soir à Erquy, ces derniers ont déjà donné de la voix au cours d’une réunion d’information de RTE sur l’enfouissement du câble électrique. Le port de Brest, lui, se réjouira sans doute. Ailes marines avait déjà promis de fabriquer ses fondations, quelles qu’elles soient, dans le port finistérien, mais en confirmant l’utilisation de jackets, le consortium permet aux Brestois d’espérer développer l’activité de fabrication de ces supports métalliques choisis pour d’autres champs éoliens offshore en Manche et Atlantique.
Contacté hier, Ailes marines n’a pas souhaité s’exprimer avant sa conférence de presse prévue le 10 juillet.

(1) L’Espagnol Iberdrola et Eole-Res, en partenariat avec Areva, Technip et Neoen Marine.

 

 

 

 

 

 

 

Consultez les documents :

dossier_ailes_marines installation calendrier

Plus d’informations sur le site :

www.eolienoffshoresaintbrieuc.com

 

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