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Réforme des Rythmes Scolaires

Juillet 2017

La fin des TAP confirmée

Dans le cadre de l’aménagement du temps scolaire, et comme l’y autorise désormais la loi, le Conseil municipal du 07 juillet dernier s’est prononcé pour le retour à la semaine à 4 jours dès la rentrée prochaine. La lettre reçue la semaine suivante de la part de la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale le confirme : la demande de dérogation émise par la Ville pour revenir à la semaine de 4 jours est acceptée.

Le maire, Thierry Simelière : “Après avoir recueilli les avis du corps enseignant et des parents, une majorité s’est prononcée pour le retour aux 4 jours. Et l’école privée de Notre-Dame de la Ronce a déjà entamé le processus. Dans un souci de cohérence, il est préférable d’agir en même temps pour le groupe public des Embruns. Cela aura bien sûr des conséquences sur le fonctionnement de certaines associations engagées dans les TAP. Nous les accompagnerons. Tout comme le personnel qui verra ses heures de travail redistribuées”.

 


TAP au top

 

À la rentrée 2014, la réforme des rythmes scolaires s’était imposée à toutes les collectivités. Un réel bouleversement qui rentre peu à peu dans les habitudes, au prix de moyens importants et d’une organisation rigoureuse.

Au cours des réunions d’évaluation organisées ces deux dernières années, élus, service de la ville, enseignants et parents d’élèves ont constaté la même évolution : les Temps d’activités périscolaires (TAP) ont gagné en pertinence et en qualité au fil des mois.

Aujourd’hui, plus de 90 % des écoliers y participent. François Héry, 1er adjoint chargé de l’enfance : “Nous avons pris nos responsabilités face à une réforme subie plutôt que souhaitée. Avec une ligne de conduite qui repose sur trois principes fondamentaux : l’excellence pour les enfants, la gratuité pour les familles et l’égalité entre les deux écoles. De plus, les TAP ne peuvent être constructifs que si nous y mettons des moyens. La Ville y consacre plus de 30 000 € par an, aide de l’état déduite. Dans un contexte budgétaire toujours plus contraint, c’est un choix fort”.

Au-delà des budgets, c’est aussi le travail collectif de l’ensemble des acteurs qui permet d’améliorer petit à petit le service rendu. Marylène Derrien, responsable du service enfancejeunesse, synthétise : “Une trentaine d’adultes et plus de 200 enfants concernés, des plannings de salles à gérer, les transitions entre les temps de classe et les activités à organiser… Avec le corps éducatif et les élus, nous avons vite compris que l’optimisation des ressources humaines et matérielles était fondamentale. Cela demande de la rigueur, une grande implication et des retours d’expériences constants”. Cette concertation permanente a permis par exemple l’année dernière d’aligner le rythme des maternelles des Embruns sur celui de Notre Dame de la Ronce, afin notamment de mieux respecter le temps de la sieste. Les plus petits ont donc tous désormais 3 séances d’une heure de TAP par semaine (2 x 1h30 pour les élémentaires).

 

Instaurer des repères

En outre, comme le soulignent les services de la Protection maternelle infantile (PMI), la stabilité de l’encadrement s’impose comme une priorité. Mme Derrien confirme : “L’enfant, mais aussi les parents, ont besoin de vivre leur semaine en confiance. Notre responsabilité est d’assurer le suivi sur toute la journée et d’être le meilleur relais d’information possible de 8h à 18h30”. C’est d’ailleurs en ce sens que la notion de “personnes repères” a été mise en valeur dans le nouveau Projet éducatif territorial (PEDT*) de la Ville, validé fin mars pour une durée de 3 ans. ATSEM, ASEM, directrices de l’ALSH et de l’accueil périscolaire… Ces personnels sont des interlocuteurs bien identifiés et un gage de sérénité pour tous.

 

 

“Trois ans après la généralisation de la semaine de 4,5 jours, il est encore difficile d’avoir une idée objective de l’efficacité pédagogique de la réforme. Gardons tout de même à l’esprit que les disparités territoriales demeurent et que Saint-Quay-Portrieux est identifié par les autorités comme une commune exemplaire en la matière. Il reste toujours du travail mais un premier cap est déjà passé”, observe François Héry.

* Le Projet EDucatif Territorial, écrit par la collectivité, formalise une démarche cohérente qui vise à assurer la complémentarité des différents temps éducatifs en mobilisant un maximum de ressources d’un même territoire. Il constitue un outil de collaboration locale rassemblant l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine de l’éducation (ville, écoles, CAF, parents d’élèves, associations…)

 

(article issu du n°71 de Saint-Quay-Portrieux Magazine d’avril 2017. Page imprimable en cliquant ici)

 


Contexte national

Benoît Hamon, ancien ministre de l’Education, le rappelait à la rentrée 2014 sur les ondes de France Info : « Le 2 septembre, dans toutes les écoles primaires de France, maternelles comme élémentaires, la réforme des rythmes scolaires s’appliquera » .  Qualifiant même sa « non-application » d’ « illégale » 

Au-delà des débats et autres questionnements qui ont pu traverser notre société, il est donc utile de rappeler le caractère obligatoire de cette réforme.

 

Principes globaux de la réforme voulue par l’équipe municipale  de Saint-Quay-Portrieux

 

  • Concertation des élus et  du service enfance-jeunesse en amont avec les directions d’école, les délégués des parents d’élèves et les associations.
  • Gratuité des Temps d’Activités Périscolaires (TAP)
  • Equité entre tous les élèves des écoles (235 enfants scolarisés)
  • Information des parents par le biais de réunions publiques 
  • Evaluation concrète de l’application de cette réforme tout au long de l’année scolaire (bilans en fin de première semaine, en fin de période « vacances à vacances », à la fin de chaque trimestre et en fin d’année).


Activités proposées

  • Eveil musical
  • Découverte de divers sports (tennis, ping-pong, tir à l’arc…)
  • Expression corporelle avec initiation à la danse bretonne
  • Eveil à la citoyenneté et l’environnement (prévention routière /piéton-cycliste, écolo- gestes, découverte du patrimoine et de la nature)
  • Découvertes culinaires
  • Arts plastiques (créations manuelles, dessin, peinture, fresque, origami…)
  • Expression-Communication (contes, création de livre, mini-journal, court métrage,…)
  • Théâtre (marionnettes, théâtre d’ombres…)
  • Expérimentation scientifique
  • Jeux intérieurs (société, stratégie), extérieurs et coopératifs

     

  

        


Volet budgétaire

Les données suivantes relèvent d’une estimation la plus précise possible, tenant compte des embauches, partenariats et achats de matériel en cours de finalisation.

Budget global : de 52 000 à 55 000 € (charges de personnel et matériel confondus) dont 25 000 € engagés à fin 2014.

Recettes : 16 500 € (essentiellement aides de l’Etat et prestations CAF) dont 9 500 € prévus pour fin 2014

 

 

 

Publications municipales

Pour rester informé, téléchargez ici l'agenda des loisirs, Le Phare, ainsi que le magazine de Saint-Quay-Portrieux.

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